Paix
Peace and love
Ne pas faire la guerre, ni a un autre pays ni a votre propre population
Ne pas réprimer les manif
Mettre crosse en l’air et rompre les rangs
Ne pas acheter d’armes, ne pas en vendre
Apprendre à faire la paix
La paix n’est pas la cessation des hostilités, c’est l’impossibilité de ce faire la guerre. Par exemple, comme entre les pays de l’Union Européenne entre eux.
Ne pas exploiter autrui
Sortir du capitalisme
Paix inconditionnelle, pour tout le monde

Comme Moustaky je déclare l’état de bonheur permanent
, car dans ce monde c’est l’espoir d’un monde meilleur qui est porteur. C’est une image d’un futur agréable qui n’est pas dans la douleur et la souffrance, mais dans le être bien au monde avec les autres être vivants. Comme la chanson est déjà dans un de mes articles un être humain est mort (nouvelle fenêtre), je vous invite à la ré-écouter et revenir.
Comme Jean Ferrat, je peux déclarer la paix sur Terre.
Et pour aller encore plus loin, partir dans de grandes envolées Paix 007 par Catherine Ribeiro + Alpes.
Paroles par Catherine Ribeiro
Musique par Patrice Moullet
Paix à celui qui hurle parce qu’il voit clair
Paix aux fulgurances de nos pensées éclatées
Paix à nos corps fatigués, éreintés
Paix à nos générations dégénérées
Paix à ce monde qui marche sur la tête
Paix aux grandes confusions de la misère
Paix aux errants qui se couchent sur le macadam des trottoirs
Paix à celui qui cherche en se frappant la tête contre les murs de béton
Paix au courroux de l’homme qui a faim
Paix à l’enfant qui vient de naître
Paix à la colère des peuples opprimés
Paix à celui qui travaille de ses mains
Paix à cette nature qui nous a toujours donné le meilleur d’elle-même et que les trusts mégalomaniaques s’acharnent à détruire
Paix à nos ventres, grands réservoirs de poubelles transgéniques
Paix à vous mes amis, dont la tendresse m’est une nécessité
Paix et respect de la vie de chacun
Paix à la fascination du feu, paix au lever du jour, à la tombée de la nuit
Paix à celui qui marche sur les routes jusqu’aux horizons sans finVivre libre, mais vivre… vivre…
Submergée par des lames de fond
Océaniques, puissantes, houleuses, violacées.
Affronter les tempêtes
Mais vivre… vivre…
Quoi qu’il en coûte,
Vivre… vivre…
Toutes les vies humaines,
Dans leurs folies et leurs déchirures,
Mais vivre… vivre…
Jusqu’à ce que toute ces vies
N’en forment qu’une,
La mienne.Paix au paysan de l’aube qui veut, de ses terres, faire un jardin d’Eden
Paix aux âmes mal-nées qui enfantent des cauchemars
Paix aux rivières, aux mers, aux océans qui accouchent de poissons luisants de gas-oil
Paix à toi ma mère, partie trop tôt dans les zébrures bleues de l’éclair
Paix enfin à celui qui n’est plus et qui toute sa vie a trimé attendant des jours meilleurs
